Posté le 08.03.2007 par notrepresidentielle2007
Simone Veil a aujourd’hui, jeudi 8 mars 2007,
accordé son soutien à Nicolas Sarkozy en critiquant François Bayrou.
Le candidat a déclaré ce matin "
Simone Veil m'a dit sa volonté de soutenir ma candidature, de prendre toute sa part à la campagne électorale et sa volonté d'expliquer aux Français pourquoi elle faisait ce choix » puis a ajouté "
C'est un élément important pour moi. "
Ils ont, d’ailleurs, déjeuné tout les deux en tête à tête un rendez-vous symbolique en cette journée internationale de la femme.
Simone Veil a déclaré "
Lorsque nous avons travaillé ensemble (..) j'ai eu beaucoup d'admiration, tout de suite, pour Nicolas, mais pas seulement de l'admiration,
de l'amitié", elle a loué sa "
gentillesse", ", sa "capacité de travail sa "très grande compréhension " et son "intérêt pour les autres et parle de quelqu'un de
différent "de l'image que l'on veut donner de lui".
Elle a ajouté "
Je continue à appartenir au centre et à un centre qui existe au sein de l'UMP, même si quelquefois ce n'est pas lui qu'on entend le plus et qu'il faut à mon avis faire revivre parce que c'est une réalité, que nous en avons besoin", "Le véritable centre, il est là."
Lorsque les journalistes lui ont demandé
si elle avait envisagé de soutenir François Bayrou, elle a répondu "Pas du tout !" en ajoutant qu’il "ne représente pas du tout ce centre », selon elle,
« Il ne représente que lui-même. Regardez les gens qui sont avec lui, ce ne sont pas du tout des gens qui viennent (...) de ce qu'était l'UDF autrefois ».
Elle ajoute, en parlant de sa relation avec l’équipe de François Bayrou
"j'étais plutôt considérée comme, je ne dirais pas gauchisante, mais presque, un peu trop sociale, un peu trop ouverte. Et c'est d'ailleurs ce qui a fait qu'un jour j'ai quitté l'UDF », puis elle a précisé que, selon elle, qu’il
"propose quelque chose qui n'est pas du tout viable", qui est "de prendre des gens de tous les partis et de faire ensemble un gouvernement ».
Pour appuyer sa théorie elle a ajouté
"La démocratie, ça suppose de pouvoir avoir une alternance de projets, sans ça on est voué à avoir une crise, Quand on fait de la politique, qu'on soit à droite, à gauche ou au centre,
on accepte l'alternance.
"C'est une respiration pour le pays, alors que quand on est tous ensemble et qu'il y a un échec de ces gens qui représentent différentes positions, qu'est-ce qu'on fait si ça ne marche pas ?".
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
--
Posté le 08.03.2007 par notrepresidentielle2007
François Bayrou était hier après midi, mercredi 7 mars 2007,
à l'Institut d'études politiques de Lyon (IEP de lyon) pour participer à un répondant à la question
« comment dépasser le clivage droite-gauche » .
Plus de 600 értudiant étaient présents et face à cette foule les organisateurs ont du ouvrir un second amphithéâtre. Il a été d’abord vivement applaudi, à l’image de cette intervention d’un étudiant "
déjà, félicitations, ça faisait depuis le CPE n'y avait pas eu autant de monde dans cet amphi » .
Les questions ont suivi, questions assez pointues qui ont porté sur le problème de la réalisation d’un gouvernement gauche-droite.
Sous une ovation un jeune homme a déclaré au candidat
"Vous avez toujours été l'allié de la droite par le passé. Je me demande s'il ne s'agit pas d'une forme de racolage électoral ».
Après avoir entendu la question
"Si vous n'étiez pas au 2e tour, pour qui voteriez-vous", M. Bayrou a répondu :"
Ma réponse, vous la connaissez. Si j'accepte l'idée que je ne suis pas au second tour, j'ai perdu la bataille. Je suis là pour gagner"Je voterai pour moi au 2e tour, je vous le promets ».
Il a ajouté : « Il y a des moments où il faut
oser une démarche politique nouvelle présentant "trois mesures phares" :sur l'éducation, l'exclusion, et la possibilité pour chaque entreprise de créer deux emplois sans charge sociale pendant cinq ans.
M. Bayrou
a réaffirmé qu'il envisageait de nommer un Premier ministre de gauche. Et à la question « qui ? » il a répondu "J'ai un nom mais comme je n'en ai pas encore parlé à l'intéressé(e), je ne vous le donnerai pas ».
Les réactions qui ont suivi sont hétérogènes :
« Il a été
plus que convaincant , on sent une sincérité naturelle et un humanisme qu'on ne retrouve pas chez Sarkozy et Royal ».
« Il
a l'air sympa mais il oscille entre opportunisme et utopisme ».
« Il a été
assez médiocre, Sa répartie a été plutôt bonne mais ça ne suffit pas pour avoir du charisme ».
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 08.03.2007 par notrepresidentielle2007
Philippe de Villiers a déclaré hier soir, mercredi 7 mas 2007, qu'il
lui manquait encore "une cinquantaine" de parrainages.
Sur
la question les récents sondages qui le créditent de 1 ou 2% des suffrages, il a répondu :"le vainqueur ne voit personne dans sa course et d'ailleurs on le croit perdu" et "il arrive en vainqueur". Il parle, dès lors, selon lui, d’une
"première phase" de la campagne qu’il décrit comme étant celle où
"les médias, les sondeurs, mesurent la visibilité".
Il a ajouté "Moi, j'ai une visibilité de 1% par rapport aux autres candidats, par rapport à ceux que l'on voit tout le temps et que l'on voit trop souvent".
Il a dit qu’il manque encore « une cinquantaine" de signatures et a ajouté
"le fait que l'on soit tous à galérer dans les derniers jours pour aller vers les maires et obtenir des parrainages" empêche les candidats "de faire campagne auprès des Français".
Il
s’est dit « surpris » face à l’intervention de Nicolas Sarkozy de lundi (disant qu’il se « battrai » pour que M. Besançenot et M. Le Pen puise avoir leurs sognatures) et a ajouté
"Le ministre de l'Intérieur, qui est l'organisateur de l'élection en même temps que le candidat, choisit en quelque sorte les candidats à sélectionner pour concourir", "Il y a un petit côté Napoléon III là-dedans, qui rappelle l'ancien temps. C'est un gros risque qu'il a pris pour lui car Le Pen, Sarkozy, même combat. Précisant, enfin, "au deuxième tour, ce n'est pas une bonne chose pour lui".
Sur son problème avec JM Le Pen( ausujet des parrainages) il a déclaré
"Jean-Marie Le Pen est un homme qui a comme principale qualité le courage et la vitalité. Il a dit des vérités avec courage ».
Mais a précisé que, selon lui, parfois
"il dérape, et quand il dérape il injurie. Je pense qu'il est malin et que c'est un matois, Le Pen. Il a piégé Sarkozy de la plus belle manière".
Et a terminé en déclarant
"Maintenant, Sarkozy sera obligé d'expliquer pourquoi il a apporté des signatures à Le Pen . On va voir quand les noms vont être publiés qu'il y aura un contingent important de maires UMP qui ont permis à Le Pen d'avoir un surcroît de signatures qu'il avait peut-être déjà ».
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 07.03.2007 par notrepresidentielle2007
Nicolas Sarkozy s'est prononcé aujourd'hui, mercredi 7 mars 2007 en faveur d'
une révision du "modèle d'armée 2015" bâti à partir des conclusions d'un livre blanc sur la défense datant de 1994, il a déclaré que
"Bien des événements ont considérablement modifié l'environnement géopolitique dans lequel nous nous inscrivons désormais". Il précise que, selon lui, "Les livres blancs doivent être régulièrement actualisés".
Il parle d'un modèle ayant perdu, selon lui,
sa pertinance et dont les coûts financiers seraient hors d'atteinte en précisant que notre pays "n'est pas à l'abri de l'hyperterrorisme".
Il a réaffirmé, à l'image de ce qu'il a déclaré auparavant, qu' il
maintiendrait l'effort de défense à "son niveau actuel, soit de l'ordre de 2% du PIB" en décrivant ce seuil comme étant "incompressible" et a ,de nouveau, promis de renforcer les pouvoirs du Parlement en matière de défense.
Il déclare vouloir créer
un "conseil de sécurité nationale" auprès du président de la République (remplaçant les Conseils de sécurité intérieure et de défense actuels).
Sur
le sujet de la dissuasion nucléaire, il parle, selon lui, d'"
un impératif absolu" en promettant de garantir la "crédibilité politique et technique" de la France et de
la doter d'un second porte-avions, dans le cadre d'une coopération industrielle avec la Grande-Bretagne.
Au sujet de
son projet de service civique obligatoire , il a souhaité préciser qu'il ne fallait pas comprendre "comme le rétablissement du service militaire". Il a ainsi déclaré "Ce dispositif ne sera pas mis à la charge exclusive, ni même principale, des armées" et a ajouté qu'"
Il y aura simplement un volet militaire et de sécurité qui pourra utilement contribuer à renforcer nos capacités de réaction face à des événements exceptionnels nécessitant le déclenchement d'opérations importantes de protection et de secours aux populations".
La ministre de la défense
Michèle Alliot-Marie a déclaré suite au déclaration du candidat
"Je tiens à t'en remercier et à dire que c'est sur des initiatives comme celle-là que l'on mesure réellement les hommes d'Etat".
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 07.03.2007 par notrepresidentielle2007
Ségolène Royal a rencontré hier, mardi 6 mars,
la chancelière allemande Angela Merkel au sujet de l'Europe.
C'était, alors,
la première fois que la candidate était reçue par Angela Merkel et cet entretien a
traité principalement de l'affaire Airbus. Ségolène Royal a affiché
leur "complicité" et a assuré qu'elles pourraient "faire du bon travail ensemble" si elle devenait Président de la République.
Au sujet de l'affaire Airbus
leur point de vue ne sont pas les mêmes.
Ségolène Royal préconise que l'Etat français augmente sa participation au capital d'EADS, qu'il stabilise l'actionnariat privé en proposant de faire entrer dans son capital les huit régions françaises socialistes touchées par la restructuration,à l'image de la participation des Länder allemands.
Reconnaissant que la chancelière n'a
"pas pris d'engagement sur une recapitalisation ferme par l'Etat, sans fermer toutefois cette porte", elle précise qu'"Elle n'a rien écarté", mais "n'a pas pris position". Dans le même temps entre
12 et 15.000 salariés d'Airbus manifestaient à Toulouse contre la suppression annoncée de 10.000 emplois en France et en Allemagne.
Sur
l'avenir de l'Europe et de sa "relance institutionnelle", Ségolène Royal a déclaré
"Nous partageons le même point de vue, à savoir qu'avant de ressaisir les opinions publiques sur un nouveau traité, il faut que l'Europe fasse ses preuves" avec des programmes "opérationnels et concrets".
(Elle précise, cependant, qu'elle serait favorable à un "traité" qui reprendrait les deux premiers volets de la Constitution européenne ( portant sur les institutions et la Charte des droits fondamentaux) et le remplacement par un protocole du troisième volet (portant sur le progrès social)).
Elle a déclaré que ce texte qui serait soumis à référendum avant les élections européennes de juin 2009 ou "le même jour".
Elle avait précisé lundi vouloir relancer une vraie collaboration franco-allemande et de lui redonner "la force d'initiative qu'il a perdue". Elle a, dès lors, ajouté
"Je voudrais renouer avec le volontarisme de la politique d'Helmut Kohl et François Mitterrand".
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 07.03.2007 par notrepresidentielle2007
François Bayrou bénéficie, selon le dernier baromètre IFOP, de
75% de bonnes opinions progréssant, ainsi, de huit points en un mois (et de quinze points en deux mois).
M. Bayrou enregistre ainsi
le plus haut niveau de popularité mesuré parmi les candidats à l'élection présidentielle, depuis la création du baromètre, devançant Nicolas Sarkozy de 17 points et Ségolène Royal de 20 points.
Troisième du classement des personnalités,
M. Bayrou n'est battu que par Nicolas Hulot à 88% et l'ancienne ministre Simone Veil à 79%, l'une des personnalités préférées des Français.
Un récent sondage montrait que 58% des Français souhaitant voir François Bayrou jouer un rôle important au cours des mois et des années à venir.
L'étude IFOP sur un échantillon de 1.006 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).
Vous pouvez réagir à ses derniers chiffres en laissant des commentaires ou en débatant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 06.03.2007 par notrepresidentielle2007
Ségolène Royal s'est engagée aujourd'hui, mardi 6 mars 2007,
à réformer le système des parrainages d'élus nécessaires pour se présenter à l'élection présidentielle.
En réponse à la proposition de Nicolas sarkozy de se "battre" pour que JM Le Pen et N.Besançenot puissent se présenter, elle a déclaré
"Je m'étonne que le ministre de l'Intérieur, qui est aussi le ministre des élections, découvre ce problème aujourd'hui. Il aurait pu en réformer la règle" .
Elle a ajouté "C'est en tout cas ce que je ferai si je suis élue" dans le cadre d'
une réforme institutionnelle prévue à l'automne et déclare qu'"
Il serait normal que des organisations politiques, qui ont déjà lors des scrutins précédents obtenu un nombre de suffrages significatif, puissent à nouveau présenter des candidats", que "les courants de pensée soient tous représentés.
N'hésitez pas à réagir en lassant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 06.03.2007 par notrepresidentielle2007
Nicolas Sarkozy a déclaré ce soir, mardi 6 mars 2007, qu'il est
favorable à un Etat protecteur mais rénové et a
critiqué à une politique européenne qui, selon lui, laisse les pays de l'Union sous tous les vents de la mondialisation.
Il a ainsi déclaré :"Je le dis, moi le libéral : un ministre des Finances ça ne sert pas exclusivement à rester les bras croisés, assis sur son fauteuil, pour voir les trains passer devant lui". Il a ajouté "Ce que je propose aux Français, c'est une certaine idée de l'Etat",
"Je n'accepte pas l'idée que l'Etat ne peut plus rien faire. Je n'accepte pas l'idée d'un Etat qui devrait s'excuser de vouloir agir. Je vous propose de refonder l'Etat, je vous propose de lui rendre son autorité, sa volonté, sa dignité." L'affaire Airbus a, d'ailleurs ces jours-ci, relancé la question du rôle de l'Etat.
Au sujet de l'Europe il a ajouté "L'Europe est
la seule région du monde où les lois de la concurrence livrent les entreprises aux prédateurs du monde entier parce qu'elle les empêche de fusionner et parce qu'elles interdisent aux Etats de les aider", "Même aux Etats-Unis, l'Etat a plus de marge de manoeuvre pour intervenir dans l'économie que n'en n'ont les Etats en Europe. Je n'accepte pas cette réalité. Je la dénonce et je la changerai."
Il a précisé,
rappelant qu'il s'était battu pour le groupe Alstom, "J'ai dû aller me battre à quatre reprises devant la Commission (européenne) pour les convaincre (...) qu'Alstom c'était pas fini. C'est quand même un comble : la Commission aurait dû m'aider au lieu de me combattre", "Nous n'avons pas fait l'Europe pour empêcher une politique industrielle mais au contraire pour la favoriser."
Au sujet de
la surévaluation de l'Euro il a déclaré
"Je veux que la monnaie soit mise au service de la croissance et de l'emploi" . "On n'a pas fait l'euro pour aller construire des avions aux Etats-Unis mais pour garder une industrie aéronautique française et européenne."Il a ajouté "je propose à nos partenaires européens, si je suis élu, que la politique de surévaluation de l'euro, qui accélère la désindustrialisation de l'Europe, soit abandonnée."
Pour finir son discours,
il annonce le type de chef d'Etat qu'il promet d'être :"Il y a deux catégories de responsables politiques, ceux qui se sentent une obligation de résultat et ceux qui s'estiment quittes, quel que soit le résultat, dès lors qu'ils ont essayé.
Ce que je propose aux Français c'est un engagement de résultat."
N'hésitez pas à réagir à ses propositions en laissant des commentaires ou en débattant sur NOTRE FORUM :
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 06.03.2007 par notrepresidentielle2007
Voici le résumé de l'actualité politique du Lunid 5 et mardi 6 mars 2007:
François Bayrou a déclaré ce matin, en vue du sondage LH2 qui le crédite de
20% des intentions de vote au premier tour, que
"la victoire est à portée de main". Il a déclaré, en effet, durant sa visite au salon de l'agriculture:
"C'est une étape, c'est un signe. Cela veut dire que désormais, (une victoire) devient possible, c'est à portée de la main" puis a ajouté "les Français sont en train d'imposer un nouveau modèle".
Selon ce sondage LH2 pour RMC-BFM TV-20 Minutes rendu public lundi, il atteint 20% des intentions de vote derrière Nicolas Sarkozy qui reste en tête à 28% et Ségolène Royal à 27%.
Il avait déjà affirmé hier soir a Toulouse que,
selon lui, "2007 serait l'année du changement" et que
"le seul sondage qui compte est celui du 22 avril et du 6 mai" en parlant d'"un tour spectaculaire" que prendrai la campagne électorale.
Il a souligné quant à Airbus, qu'"Il est temps que les salariés français se fassent entendre. L'outil industriel doit être promu et gardé là où il doit être".Il a dit juger
"la situation injuste pour les salariés" et a demandé aux "actionnaires privés et publics de revoir leurs responsabilités".
Nicolas Sarkozy a déclaré, hier soir dans soir 3, qu'
il se « battrait » pour que le candidat du FN JM Le Pen et celui de la LCR Olivier Besancenot soient présents au premier tour. Il a précisé « Je trouve qu'il serait dommage qu'un homme comme Besancenot ne puisse pas participer à la compétition présidentielle (...). Moi, je combats les idées de M. Le Pen, mais je me battrai pour que M. Besancenot comme M. Le Pen puissent défendre » leurs idées. Il a, enfin, ajouté que, selon lui, « La démocratie ne doit pas être confisquée par un petit nombre de gens ».
Guillaume Peltier, le directeur de campagne du candidat du MPF, a indiqué aujourd'hui, mardi 6 mars 2007, que Philippe de Villier disposait de
"438 parrainages" déposés au Conseil constitutionnel. Il a ajouté "il nous en manque 62 et il nous reste dix jours"
Il a ajouté face à l'intervention de Nicolas Sarkozy, au sujet des parrainages manquant à certains candidats, à soir 3 dans la soirée d'hier qu'il "ne croit pas à cette façon de faire dans la démocratie où Nicolas Sarkozy serait distributeur de parrainages". M.Peltier parle, selon lui, de
sarkocratie et considère que "c'est dans son intérêt personnel, ce sont ses calculs électoraux pathétiques".
Il ajoute :"Les maires, les Français sont méprisés: c'est la République des copains, des coquins avec une devise un pour tous et tous pourris".
Quant aux accusations de JM Le Pen envers P.de Villier, Guillaume Peltier a estimé que cela "relève du délire paranoïaque totalement absurde".
"Il accuse tout le monde (...), il est toujours dans l'outrance et l'injure donc cela ne m'étonne pas".
Nicolas Sarkozy a exprimé son projet de
durcir les conditions du regroupement familial. Il a, en effet, déclaré hier, à Marseille, qu'il souhaite que toutes les personnes qui désirent rejoindre leur mari ou leurs proches en France doivent passer et réussir, avant le départ de son pays d'origine,
un « test d'intégration » démontrant, selon lui, sa
« connaissance sommaire de la langue française » ainsi que celle « de nos institutions et de nos valeurs».
José Bové a choisit, cette année, de ne pas se rendre au salon de l'agriculture mais de tenir une sorte de
contre-salon dans sa ferme du Larzac. Il a déclaré que ce n'est "pas en tapant le cul des vaches qu'on défend l'agriculture ». Se revendiquant d'être le « seul candidat paysan », il vante un « vrai modèle alternatif ». Il a ajouté « On est trois sur la ferme à vivre et à faire du fromage pour 1 220 euros net par mois, alors que 40 % des paysans sont en dessous du Smic.» .
N'hésitez surtout pas à m'apporter vos informations ou des précisions en laissant vos commentaires ou à débattre sur NOTRE FORUM :
http://notrepresidentielle.americantalk.net/
Posté le 05.03.2007 par notrepresidentielle2007
François Bayrou a déclaré hier, dimanche 4 mars 2007, que pour lui permettre de surmonter la crise actuelle,
les Etats européens devrait soutenir Airbus.
Il a déclaré, ainsi
"Comme pour Boeing, lorsque les grandes entreprises aéronautiques sont en difficulté, elles doivent trouver les Etats comme soutien (...) pour les aider à passer le cap difficile". Il souligne, ici,
l'action du "gouvernement américain pour Boeing, par de la commande publique" et que "cela
doit être fait par les Etats européens pour Airbus."
Il parle de "
dégâts d'une gestion qui était plus politique qu'industrielle" avec un "arrière fond de lutte politique perpétuelle au sein de l'Etat."
François Bayrou et Nicolas Sarkozy rencontreront, lundi, les représentants des salariés de l'avionneur.
Ségolène Royal a reçu pour sa part vendredi des représentants d'EADS afin de trouver
une alternative au plan de restructuration, qui prévoit notamment 10.000 suppressions d'emploi, dont 4.300 en France.
Si vous avez des précisions ou des informations à ajouter n'hésitez pas à laisser vos commentaires ou à vous rendre sur NOTRE FORUM:
http://notrepresidentielle.americantalk.net/